Produits phytos : produit phytosanitaire de synthèse ou naturel, fonctions et composition

Un produit phytosanitaire (« produit phyto » ou « produits phytos » dans le langage courant) est une préparation destinée notamment à protéger les végétaux ou les produits végétaux. Il peut aussi agir sur certains processus de la plante, conserver des produits végétaux ou maîtriser une végétation indésirable. L’administration emploie également le terme produit phytopharmaceutique. Cette famille comprend des préparations de synthèse, des produits phytosanitaires naturels et des micro-organismes.

Les herbicides, fongicides, insecticides et acaricides appartiennent à cette famille, comme les stimulateurs de défenses des plantes et les médiateurs chimiques.

Le terme « pesticide » couvre aussi certains biocides et antiparasitaires humains ou vétérinaires. Son périmètre dépasse donc celui des produits phytopharmaceutiques.

Une préparation phytopharmaceutique comprend une ou plusieurs substances actives et des co-formulants. Ces derniers contribuent notamment à l’application ou à la stabilité du produit.

Dans E-Phy, choisissez le type de référence recherché : produit phytopharmaceutique, adjuvant, matière fertilisante, support de culture, substance ou société. L’index conserve les produits autorisés et retirés.

Produit phytosanitaire systémique : pénétration dans la plante

Un produit phytosanitaire systémique pénètre la surface des feuilles et circule dans la plante par les vaisseaux de sève. Sa pénétration est favorisée par une température comprise entre 8 et 20 °C et par une hygrométrie la plus forte possible, supérieure à 70 %. Vérifiez le mode d’action et les conditions d’emploi de la spécialité pour la culture et la cible prévues.

DT50 phytosanitaire : dégradation et dissipation

Une DT50 phytosanitaire est le temps de disparition de la moitié du résidu étudié. Lisez sa valeur avec la substance, le milieu, les conditions expérimentales et les processus pris en compte.

La dégradation transforme une substance en d’autres espèces chimiques. La dissipation comprend aussi ses transferts hors de la matrice étudiée : volatilisation, absorption par les plantes ou lixiviation. Elle peut inclure la dégradation biologique, abiotique et la photolyse.

La demi-vie correspond à une DT50 calculée selon une cinétique de premier ordre simple, dite SFO. D’autres ajustements peuvent être utilisés pour interpréter les études de terrain. Conservez le modèle avec la valeur.

Au laboratoire, les conditions sont contrôlées. Au champ, lumière, température et humidité varient. Le paramètre DegT50 sert à l’évaluation des risques et à la modélisation de l’exposition.

Les modèles SFO, DFOP et HS décrivent différents ajustements de dissipation. Certains distinguent une phase lente.

Législation et réglementation du traitement phytosanitaire : produit, personne et lieu

Chaque spécialité commerciale possède un numéro d’autorisation de mise sur le marché, ou AMM, inscrit sur l’emballage. L’autorisation fixe les cultures, cibles, doses et conditions d’application.

Formation au certificat phytosanitaire : le parcours Certiphyto

Pour suivre une formation au certificat phytosanitaire, choisissez la catégorie de Certiphyto adaptée à votre activité. Le Certiphyto est obligatoire pour toute personne qui, dans le cadre de son activité professionnelle, utilise, vend, achète ou conseille l’usage de produits phytosanitaires. Il existe un certificat pour le conseil, un pour la vente, un pour la décision en entreprise soumise à agrément (DESA), un pour la décision en entreprise non soumise à agrément (DENSA) et un pour l’opérateur (OPE). Le guide de formation Certiphyto détaille les parcours.

Avant l’application, vérifiez les règles de protection de l’eau et les distances au voisinage des zones concernées. Contrôlez aussi les restrictions propres aux lieux fréquentés par le public.

Le texte de référence est l’arrêté du 4 mai 2017 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, modifié depuis, notamment par l’arrêté du 31 juillet 2025 (article 14-3). Pour la réglementation applicable en 2020, 2021 ou 2022, sélectionnez la version en vigueur à la date étudiée.

Près des points d’eau, la zone non traitée figure dans la décision d’autorisation ou sur l’étiquette. Sans mention, elle est d’au moins 5 mètres.

Près des habitations et des lieux accueillant des travailleurs, la distance de sécurité minimale sans mention dans l’AMM est de 10 mètres pour l’arboriculture et la viticulture, et de 5 mètres pour les autres usages. Elle est de 20 mètres, non réductible, pour un produit portant l’une des mentions de danger H300, H310, H330, H331, H334, H340, H350 ou H360, notamment, ou contenant un perturbateur endocrinien néfaste.

L’utilisation de produits phytopharmaceutiques est interdite, hors produits de biocontrôle, à faible risque ou autorisés en agriculture biologique, dans les propriétés privées à usage d’habitation, y compris leurs espaces extérieurs et d’agrément.

Les utilisateurs professionnels consignent chaque utilisation dans un registre, conservé par son détenteur et présenté aux autorités sur demande. Consignez donc chaque utilisation professionnelle et conservez le registre. Les prestataires fournissent un accès au registre ou une copie aux établissements qui font utiliser ces produits pour leur compte. La tenue au format électronique est prévue à compter du 1er janvier 2027.

Étiquette produit phyto : identité et restrictions

Pour lire une étiquette de produit phyto, commencez par l’identité de la spécialité, puis examinez l’usage, les conditions d’application, les délais et les précautions. Relevez la composition, la quantité nette, le numéro de lot et la date de production. Distinguez la composition de la préparation et les instructions d’emploi, dont la dose par usage.

Une étiquette de produit phyto comporte le numéro de lot de la préparation et la date de production. Elle indique les usages pour lesquels le produit est autorisé. Une notice jointe fait partie de l’étiquette au titre de l’annexe I du règlement européen 547/2011.

L’étiquette identifie le détenteur de l’autorisation et, s’il diffère, la personne responsable du conditionnement et de l’étiquetage finals. Pour demander un document manquant, utilisez les coordonnées indiquées sur l’étiquette.

Elle précise la nature de l’action, par exemple herbicide ou fongicide, et le mode d’action. Elle donne, pour chaque usage, la dose maximale par hectare et par application et le nombre maximal annuel d’applications.

Elle mentionne les effets défavorables sur les cultures successives ou limitrophes et les intervalles avant semis ou plantation. Relevez séparément les délais avant implantation, culture suivante, accès des personnes ou animaux, récolte et utilisation ou consommation. Lisez aussi les premiers secours, la phytotoxicité, la sensibilité variétale, la péremption éventuelle, puis les instructions de stockage et d’élimination du produit ou de son emballage, qui sont distinctes.

Elle indique les catégories d’utilisateurs lorsque l’usage est limité à certaines catégories. Le réemploi de l’emballage est exclu, sauf par le titulaire de l’autorisation pour un emballage spécialement conçu à cet effet. Ne réutilisez donc pas un emballage vide.

Les étiquettes des produits phytosanitaires relèveront du règlement 2026/1123 à partir du 1er janvier 2028. Il remplace le règlement 547/2011.

Si l’autorisation ou son dernier renouvellement repose sur une demande déposée avant le 1er janvier 2028, le règlement 547/2011 continue de régir l’étiquette. Une étiquette modifiée après cette date comporte une étiquette numérique (article 12). Pour un produit dont la demande précède le 1er janvier 2028, vérifiez les mesures transitoires de l’article 12.

Fiches de données de sécurité des produits phytosanitaires

Pour obtenir les fiches de sécurité des produits phytosanitaires, relevez les références exactes de vos spécialités, puis demandez chaque FDS et son étiquette au distributeur ou au détenteur de l’AMM. Ces documents se consultent sur internet, auprès des distributeurs de produits et auprès des détenteurs d’AMM. E-Phy ne les fournit pas : il donne les conditions d’autorisation et les modalités d’emploi. Le guide de lecture des FDS détaille leurs rubriques.

Dérogations 120 jours : décision et périmètre

Pour vérifier une dérogation de 120 jours, ouvrez la décision du produit sur la page officielle des autorisations d’urgence. Recherchez la culture, la cible, le produit, l’AMM, la substance et les dates, puis ouvrez l’autorisation correspondante.

Les autorisations d’urgence relèvent de l’article 53 du règlement 1107/2009 et leur durée ne peut dépasser 120 jours. Le ministère chargé de l’agriculture les publie sur une page dédiée, mise à jour le 26 octobre 2026.

L’article 53 répond à un danger phytosanitaire impossible à maîtriser par un autre moyen raisonnable dans des circonstances particulières. Le ministère publie les lignes directrices relatives à l’instruction des demandes ; pour déposer une demande, suivez-les.

La décision DGAL pour DECIS PROTECH, AMM 2010023, signée le 17 octobre 2026, porte sur la deltaméthrine à 15 g/L et sur les seconds noms commerciaux PEARL PROTECH et SPLIT PROTECH. Vérifiez dans la décision les seconds noms commerciaux, la substance, la concentration, les dangers et le titulaire. La période autorisée court du 19 octobre 2026 au 16 février 2027.

La culture autorisée est la tomate de plein champ, malgré le libellé générique « Tomate - Aubergine ». La dose maximale est de 0,5 L/ha, avec 3 applications maximum par an, tous usages de produits à base de deltaméthrine confondus, du stade BBCH 11 au stade BBCH 89. Le délai avant récolte est de 3 jours. Lisez aussi les protections de l’opérateur, du travailleur, des résidents et des personnes présentes, ainsi que les prescriptions pour l’eau, les arthropodes, les plantes non cibles et les abeilles.

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La base européenne réunit les autorisations d’urgence délivrées par les États membres depuis juin 2016. Chaque État reste entièrement responsable de ses autorisations, et la base n’a pas de valeur juridique. Pour une décision française, adressez vos questions au ministère compétent et retrouvez la décision nationale à partir des références affichées dans la base. Les dossiers anciennement saisis dans PPPAMS ont été migrés vers la plateforme ESFC.

Drone : programme phytosanitaire et règles aéronautiques

Un traitement par drone relève d’une autorisation de programme, de parcelles éligibles et de produits spécifiquement approuvés pour ce mode d’application.

Depuis juin 2026, le parcours distingue programmes d’application et programmes d’essai.

Le programme d’application concerne les bananeraies, les vignes-mères de porte-greffes conduites au sol et les parcelles de pente au moins égale à 20 %. Les autres parcelles relèvent de programmes d’essai coordonnés par un institut technique agricole : suivez alors ce parcours.

Le dossier comprend l’identification des acteurs impliqués, les caractéristiques des parcelles, les produits utilisés, les moyens techniques mobilisés et les pièces justificatives. Renseignez-les pour votre programme, avec les justificatifs de pente, de prestation et de contrôle du matériel demandés.

Il comprend les certificats individuels des personnes qui manipulent les produits ou télépilotent l’aéronef, l’autorisation d’exploitation délivrée par la DSAC et, pour les appareils de plus de 5 ans, le rapport d’inspection du matériel de pulvérisation.

En catégorie spécifique, toute exploitation est soumise à déclaration préalable ou à autorisation de la DSAC selon les conditions d’exploitation. L’exploitant dispose d’un manuel d’exploitation (Manex) décrivant son organisation, ses procédures opérationnelles et d’entretien, et les programmes de formation et de maintien des compétences des télépilotes.

La méthode SORA quantifie un risque sol et un risque air à partir du concept d’opérations et des caractéristiques de l’espace aérien et des zones survolées. Vérifiez également les conditions propres aux zones géographiques concernées.

L’autorisation préfectorale du programme ne peut dépasser cinq ans. Elle est publiée par la préfecture et affichée en mairie pendant le programme.

Culture suivante : restriction propre à LONTREL 100

Après une application de LONTREL 100, il faut respecter 125 jours avant de semer ou planter une culture sur laquelle le clopyralid n’est pas autorisé.

Produits phytosanitaires interdits et désherbant professionnel interdit : lire les dates de retrait

Pour savoir si un désherbant professionnel est interdit sur votre parcelle, vérifiez son autorisation et l’usage concerné dans E-Phy : il est interdit pour un usage lorsque l’Anses retire cet usage, et l’AMM du produit peut subsister.

Les produits retirés n’apparaissent dans E-Phy qu’une fois le filtre « autorisé » décoché.

Vérifiez les dates de fin de distribution et d’utilisation de l’usage concerné. Les usages retirés sont associés à trois dates : la date de retrait, qui est la date de signature de la décision et ne correspond pas toujours à la date effective de fin d’AMM ; la date de fin de distribution, après laquelle la vente et la distribution ne sont plus autorisées ; la date de fin d’utilisation, après laquelle l’utilisateur ne peut plus stocker ni utiliser le produit.

À partir de la fin d’utilisation, le produit doit être retiré du local dédié et stocké comme PPNU, produit phytopharmaceutique non utilisable.

L’usage de FLUIDOSOUFRE sur fruits à pépins contre l’oïdium est retiré. Le retrait est daté du 17 mai 2017, la fin de distribution du 17 novembre 2017. La fin d’utilisation est fixée au 17 novembre 2018.

Choisir une spécialité : cible, culture et usage

Pour comparer le prix d’un produit phytosanitaire pour la vigne, demandez un devis daté pour la spécialité et le conditionnement retenus. Rattachez la comparaison à l’usage autorisé, à sa dose et à ses conditions d’application. Ajoutez les autres postes du chantier à l’aide du guide des coûts de pulvérisation.

Pour choisir un herbicide ou un insecticide, précisez d’abord la culture, la cible (par exemple un ravageur précis du colza) et le moment d’application. Retrouvez ensuite l’autorisation de la spécialité, y compris après la lecture d’une publication technique ou d’une fiche de fabricant, puis lisez ses conditions d’emploi. La recherche par nom doit conduire à la fiche exacte du produit.

Herbicide sélectif pour maïs et insecticide contre le charançon du colza : lire la ligne d’usage

Un herbicide sélectif pour maïs se vérifie sur la ligne d’usage « Maïs*Désherbage » de sa fiche E-Phy. Pour LONTREL 100, cette ligne autorise au plus 1,25 L/ha en une seule application, entre les stades BBCH 10 et 32.

Un insecticide contre le charançon du colza, comme contre le méligèthe ou le puceron cendré, se contrôle de la même façon : comparez la cible que vous observez avec la cible nommée sur chaque ligne, car une ligne ne couvre que sa cible. DECIS PROTECH porte la ligne « Crucifères oléagineusesTrt Part.Aer.Coléoptères phytophages », limitée à 0,33 L/ha, 4 applications et 45 jours avant récolte, avec une ZNT aquatique de 20 m. Sa ligne « Crucifères oléagineusesTrt Part.Aer.Pucerons » autorise 0,42 L/ha, 4 applications, 45 jours avant récolte et la même ZNT aquatique de 20 m.

Méligèthe, charançon des siliques et altises du colza : la ligne « Coléoptères phytophages »

Dans E-Phy, le traitement contre le méligèthe du colza n’a pas de ligne à son nom : méligèthe, charançons et altises relèvent de l’usage « Crucifères oléagineusesTrt Part.Aer.Coléoptères phytophages », et c’est la condition d’emploi qui nomme la cible. LAMBDASTAR est autorisé à 0,05 L/ha contre le méligèthe et le charançon des siliques pendant la floraison, en dehors de la présence d’abeilles, avec 3 applications au plus et 35 jours avant récolte ; à 0,075 L/ha, la ligne vise le charançon du bourgeon terminal et le charançon des tiges. SANKARI est autorisé à 1,5 L/ha, 2 applications au plus par culture et par an, avec une efficacité montrée sur le méligèthe et le charançon des siliques, et sur la grosse altise et les petites altises. Relisez la ligne exacte de la spécialité, car la dose, la période et la cible changent d’une ligne à l’autre.

Herbicide anti-graminées du maïs : changer de famille après des usages répétés de nicosulfuron

Pour un herbicide anti-graminées en maïs, repérez d’abord la substance active des passages précédents. Des dérives d’efficacité peuvent être observées sur les graminées après des usages répétés de nicosulfuron. Il est alors conseillé de passer à des produits à base de tembotrione, foramsulfuron, rimsulfuron ou thiencarbazone, par exemple LAUDIS, EQUIP, MONSOON ou CAPRENO. Pour chaque spécialité, relisez dans E-Phy la ligne d’usage « Maïs*Désherbage » avant de la noter dans le registre.

Pour un herbicide maïs Bayer, E-Phy indique BAYER SAS comme titulaire de l’autorisation de LAUDIS, EQUIP, CAPRENO et MONSOON ACTIVE, ainsi que d’ADENGO XTRA et d’ACAJOU. Le titulaire change d’un produit à l’autre : repérez-le sur la fiche E-Phy du produit, puis lisez sa ligne d’usage « Maïs*Désherbage ».

Herbicide de prélevée du maïs : l’humidité du sol et les adventices mal contrôlées

Un herbicide de prélevée du maïs à action racinaire exige une humectation minimale du profil de sol : sur sol sec et avec peu de pluie dans les 15 jours suivant l’application, les conditions sont moins favorables. Les renouées des oiseaux, les renouées liseron et la mercuriale sont peu ou mal contrôlées par les produits de prélevée, lèvent tôt et se développent très vite ; si elles dominent la parcelle, intervenez en postlevée avant le stade 2 feuilles des renouées.

Traitement au soufre du pommier : l’usage E-Phy « Fruits à pépins »

Dans le référentiel des cultures du ministère, le pommier relève de la culture « Fruits à pépins », avec le poirier et le cognassier : un traitement au soufre du pommier se lit donc sur les lignes E-Phy « Fruits à pépins*Trt Part.Aer. ». THIOVIT GOLD y porte l’oïdium et la tavelure à 7,5 kg/ha, avec 8 applications au plus et 3 jours avant récolte. Contre les acariens et phytoptes, la dose monte à 10 kg/ha, pour 3 applications au plus : deux à l’automne (stades BBCH 91-97) et une au printemps (stades BBCH 03-07), avec une efficacité montrée sur le phytopte du poirier. HELIOSOUFRE S est autorisé en concentration, à 0,5 L/hL contre l’oïdium et 0,7 L/hL contre la tavelure, avec 12 applications au plus et 3 jours avant récolte. Les doses sont propres à chaque spécialité : relisez la ligne de votre produit dans E-Phy avant de noter l’intervention au registre.

Désherbage du sorgho : trois périodes d’intervention

La lutte contre les adventices du sorgho s’articule autour de 3 périodes d’intervention : la prélevée, la postlevée précoce au stade 3 feuilles et la postlevée de rattrapage au stade 4-8 feuilles.

En postlevée précoce, au stade 3 feuilles, le positionnement vise prioritairement la lutte antigraminées avec un chloroacétamide. Hors S-métolachlore sur semences traitées au Concep C, les chloroacétamides ne sont pas utilisables avant le stade 3 feuilles du sorgho, pour des raisons de sélectivité. Vérifiez la ligne d’usage de la spécialité dans E-Phy avant de l’appliquer.

En postlevée de rattrapage, au stade 4-8 feuilles, le positionnement vise essentiellement les dicotylédones annuelles ou vivaces.

Index phytosanitaire Acta : ce qu’il contient

L’Index phytosanitaire Acta est une publication annuelle, parue depuis 1961, qui rassemble des données sur les substances actives des produits phytosanitaires utilisés en France. L’autorisation en vigueur d’un produit se lit dans sa fiche E-Phy.

Prochaine étape

Ouvrez la fiche de votre spécialité dans E-Phy.